journal albayane

La concorde et la communion sont de mise PDF Imprimer Envoyer
Régions
Écrit par S.E   

Célébration de la journée mondiale de la femme à Agadir


Pour la faculté des lettres et sciences humaines, relevant de l’université Ibn Zohr d’Agadir, la célébration de la journée mondiale de la femme n’est pas passée inaperçue. En l’espace de quelques mois, le nouveau décanat, à la tête duquel Dr Ahmed Belcadi a été raisonnablement nommé, se focalisait, en premier lieu, sur le rehaussement du relationnel, là où naturellement excelle le doyen, depuis déjà belle lurette, dès lors qu’il assurait, avec brio, le poste de vice-doyen.

Plaçant l’excellence des rapports entre toutes les constituantes de l’institution universitaire en question, bien au-dessus de toutes ses préoccupations, le chef de file saisissait toutes les opportunités idoines pour raffermir de plus belle ces relations aussi bien professionnelles qu’humaines et sociales. Nombre d’actions sont déjà à son actif, dans moult domaines, notamment la mise à neuf de nombreux département dont l’aspect environnemental est organiquement tenu en compte.

C’est ainsi que la commémoration de cette fête féminine internationale était logiquement insérée dans cet agenda événementiel de la faculté. Etant donné cette ambiance bon enfant qui règne dans l’établissement, il est donc bien évident que tout le staff professoral et administratif réponde à l’invitation de la direction en vue de fortifier encore davantage cet esprit de concorde et de communion. Une pléiade de cadres, en particulier du sexe féminin, meublait ce rassemblement convivial, au cours duquel le doyen, Dr Ahmed Belcadi, n’a pas manqué de rendre hommage à cette assistance pléthorique tout en exaltant l’effort considérable qu’elle ne cesse de déployer, souvent des conditions difficiles, pour le bien de la société estudiantine qui émane des quatre régions du sud marocain. L’intervenant n’a pas omis non plus de mettre en exergue les diverses réalisations qui ont été mises sur pieds, car au concours de toutes les composantes de la faculté, en parfaite coordination avec l’université, tout en sollicitant l’auditoire de faire en sorte que ce climat fraternel perdure, au service des multitudes d’apprenants qui prennent d’assauts l’enceinte de l’établissement.

Cette louable initiative qui, certes, festoie cette tradition universelle au féminin, mais également, permet de mettre le point sur les performances mises à contribution et les contraintes à juguler, dans la synergie et la symbiose. Ilva sans dire, à cet égard, que la faculté des lettres et sciences humaines d’Agadir, connait un surpeuplement intense, en dépit de l’émergence d’autres structures universitaires à Guelmim, à Taroudant, à Ouarzazate et bientôt à Ait Melloul. Cependant, il importe de relever que la conjugaison des efforts de toutes parties de la faculté permet l’absorption de ces difficultés. La célébration de la journée internationale de la femme a été, il est vrai, un moment festif, mais aussi une halte collective pour apprécier ce qui a été fait et aspirer à des lendemains meilleurs.