| Que faire ? |
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| Écrit par AL BAYANE |
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Les aspirations de notre peuple, en termes de définition d’un cadre constitutionnel qui consacre les fondements d’un Etat de droit et des institutions, trouvent leur traduction dans le texte de la nouvelle Constitution approuvé par les Marocaines et les Marocains en ce 1er juillet 2011.
Le PPS, à côté des forces démocratiques et progressistes, a donné la preuve que la mobilisation pour une cause aussi juste et noble était payante. Le peuple a dit son mot et a donné ainsi le signal de sa disponibilité de se mobiliser à chaque fois que l’intérêt suprême de la nation l’exige. Nous avons aujourd’hui une constitution qui ouvre de grandes perspectives devant l’édification d’un projet de société qui porte les aspirations de notre peuple. Maintenant la question qui se pose est celle de savoir : que faire ? La réponse a été donnée par le PPS tout au long de la campagne référendaire. Il nous faudra impérativement couper la voie à toute velléité de niveler par le bas les pratiques politiques, de gestion et de gouvernance de la chose publique. La grande nécessité qui s’impose désormais est aussi de donner des signaux forts montrant que le Maroc, avec sa Constitution nouvelle, a réalisé les ruptures nécessaires avec le passé récent qui ne faisaient que peu de cas d’un fonctionnement de la société dans le cadre de la logique des institutions. Le nouveau contrat social qui s’offre à nous nécessite que les acteurs : partis politiques, Etat, institutions, société civile et citoyens se mettent en posture de négocier avec un nouvel esprit et une grande vigilance cet engagement. Il nous revient donc, en tant que citoyens, la lourde et délicate responsabilité de faire vivre cette flamme et cet engouement pour le changement en faisant vivre aussi l’élan réformateur pour pouvoir construire sur des bases solides l’avenir du pays. |