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Le Maroc a réalisé d'importants progrès depuis la ratification de la CDE |
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Écrit par Najat El Bakkali
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Le Maroc, qui célébrera, en 2013, le 20è anniversaire de la ratification de la convention des Nations Unies des droits de l'enfant (CDE), a réalisé «d'importants progrès», depuis la ratification de ce traité, en matière de promotion des droits de l'enfant, a affirmé le représentant du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) au Maroc, le Dr. Aloys Kamuragiye.
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Le 21 décembre: fin du calendrier «maya» ou fin du monde? |
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Écrit par La Rédaction
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Eclairage
Gonzalo Alvarez, tout juste atterri à Cancun pour y passer deux semaines de festivités liées à un événement majeur du calendrier maya, semble relativement décontracté pour quelqu'un sur le point de disparaître, emporté par l'Apocalypse.
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Décès d'Ahmed Tayeb Laâlej Un monument de la culture marocaine s'en va |
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Écrit par MAP
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La nouvelle est tombée comme un couperet et la famille des artistes est inconsolable. Ahmed Tayeb Laâlej s'est éteint, samedi à l'âge de 84 ans. La scène artistique vient de perdre l'une des figures emblématique du théâtre national et l'un des grands maîtres du Zajal au Maroc. Le moment est à la douleur et la résignation au sein de la famille Laâlaj, tant le défunt était chéri de tous.
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Dali a vendu 10.000 dollars à Yoko Ono un faux poil de sa moustache |
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Écrit par La Rédaction
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Le peintre Salvador Dali (1904-1989) a vendu un faux poil de sa moustache pour 10.000 dollars à Yoko Ono, aujourd'hui veuve de John Lennon, raconte l'actrice et ancienne chanteuse Amanda Lear, dans le magazine VSD paru jeudi. "Toute sa vie, Dali n'a pu résister quand on agitait un gros chèque sous son nez", dit celle qui fut autrefois la muse et la maîtresse du peintre auquel le Centre Georges Pompidou consacre en ce moment une importante rétrospective. "Un jour, il a même vendu un poil de sa moustache à Yoko Ono. Enfin presque... Il pensait que c'était une sorcière et craignait qu'elle lui jette un sort. Il m'a alors envoyée cueillir une herbe séchée et l'a placée dans un joli coffret", explique-t-elle. "L'autre andouille a payé 10.000 dollars. Dali aimait bien escroquer les gens", ajoute-t-elle. "C'était mon professeur d'art, mon père, mon amant", se souvient Amanda Lear qui a rencontré le peintre en 1965 quand, dit-elle, elle avait 18 ans, et lui 61. |
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