La cadence des réunions et des négociations s’accélère Imprimer
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Écrit par Fairouz El Mouden   

Dialogue social

Le cycle des négociations entrant dans le cadre du processus du dialogue social continue. Les travaux des différentes commissions reprennent à nouveau cette semaine avec les représentants des centrales syndicales. Avec l’accélération du rythme, parviendra-t-on à conclure un accord final d’ici à la fin de ce mois de mars comme le souhaitent vivement les partenaires sociaux ? Rien n’est encore sûr.

Les commissions du secteur public, du secteur privé, de la réforme du régime de retraite ou encore celle des élections professionnelles enchaînent leur réunions. Mohamed Moubdie, ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration a annoncé la poursuite des réunions. Le président de la commission du secteur public qui a tenu une rencontre cette semaine (lundi 16 mars) avec les syndicats, la deuxième après celle tenue le 3 mars avec les principales centrales syndicales, précise  que les discussions entre les deux parties pour se mettre d’accord sur le principe du lancement des commissions thématiques sont toujours de mise.

Une autre rencontre a eu lieu lundi dernier entre A. Seddiki, ministre de l’Emploi et des affaires sociales et président de la commission du secteur privé, et les syndicats.  L’occasion pour ces derniers de revendiquer la révision à la hausse des salaires dans la fonction publique et le privé. On parle d’une proposition d’augmentation des salaires de l’ordre de 20% sans oublier l’autre doléance se rapportant à la baisse de l’impôt sur le revenu jugé très élevé par les partenaires sociaux.  Pour le moment aucune décision n’a été  prise sur les différents points inscrits à l’ordre du jour. D’aucuns estiment aujourd’hui que l’objectif de parvenir à un accord final à la fin de ce mois de mars reste totalement à écarter. Surtout que le processus des négociations risque d’être interrompu par les syndicats, qui menacent de se retirer de la table de négociations si la doléance majeure relative à la hausse des salaires n’est pas prise en compte.